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Chopard: Le “Queen of Kalahari” est devenu le “Jardin de Kalahari”

    Caroline Scheufele, coprésidente de Chopard, rêvait du diamant du siècle. La nature l’a comblée avec le “Queen of Kalahari”.

    LES PLUS BELLES histoires de joaillerie correspondent souvent à des pierres exceptionnelles… Si de nombreuses gemmes de légende sont passées dans les ateliers Chopard, Caroline Scheufele, co présidente de la maison, rêvait du diamant du siècle, celui sans lequel sa carrière ne serait jamais accomplie… C’est au cœur du gisement de Karowe, au Botswana, en plein désert de Kalahari, que son rêve est devenu réalité en 2015. Où a été découvert ce diamant fabuleux, baptisé le “Queen of Kalahari”, d’une couleur parfaite, d’une pureté absolue et d’un poids record de 342 carats. “J’ai tout de suite eu le sentiment d’être face à une pierre rarissime. L’émotion et l’énergie qui émanaient d’elle étaient sans pareil, le coup de foudre a été immédiat”, confie-t-elle aujourd’hui.

    Dès lors, Caroline Scheufele s’est lancée à 100 % dans la mise en majesté de ce trésor. Désireuse d’explorer de nouveaux territoires, inspirée par les fleurs de tribulus qu’elle avait admirées sur fond de ciel bleu sur les terres arides du Kalahari, elle a osé entrer au cœur du diamant, de sa matière, et le tailler pour donner naissance à une parure unique faite de 23 diamants majeurs, dont cinq de plus de 20 carats.

    Le “Queen of Kalahari” est devenu le “Jardin de Kalahari”. Un ensemble de six bijoux parfaitement assortis ayant nécessité des milliers d’heures de travail… Un collier qui offre quatre portés différents, accompagné d’une paire de boucles d’oreilles, également escamotables, d’une manchette, de deux bagues et enfin d’une montre mystérieuse en guise d’hommage aux racines horlogères de Chopard – la maison, créée en 1860 par l’horloger Louis-Ulysse Chopard, fut à ses débuts spécialisée dans la conception de montres de poche et de chronomètres de précision.

    Un jardin paradisiaque donc, planté autour de l’idée d’une dentelle joaillière, telle une guipure de diamants. “Il n’était pas question de le traiter comme un trophée, conclut Caroline Scheufele, mais de lui offrir un destin à sa mesure. Nous avons déployé tout l’éventail des possibles et représenté toutes les tailles de diamants, coussin, brillant, cœur, émeraude, poire… Les ateliers se sont vraiment dépassés pour ce projet.”

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